Madame Janine GULDENTOPS

Domiciliée à Bruxelles (Uccle) (1180)
Née à Diegem (1831) le samedi 19 mars 1932
Décédée à Uccle (1180) le lundi 31 janvier 2011 à l'âge de 78 ans
Veuve de Monsieur Edgard COLOGNESI

Espace « condoléances » 

Cet espace condoléances a été créé le mardi 1 février 2011.

In memoriam

Cet espace « condoléances » est dédié à la mémoire de Madame Janine GULDENTOPS. Chacun peut s’y recueillir, déposer une carte de visite ou un message de condoléances. Utilisez les liens ci-dessous pour consulter les marques de sympathie ou intervenir vous-même. 
N’hésitez pas à renseigner cette page à vos connaissances. Ceux qui sont loin ou qui n’ont pas la possibilité de se joindre à la cérémonie trouveront ici une façon simple de montrer leurs sentiments à la famille dans ce moment difficile. 
Merci d’avance. 

5 messages (2 privés)
 
Condoléances 

Nous venons d'apprendre le décés subit de Janine.Nous présentons toutes nos condoléances à Bruno et à sa soeur.Nous garderons de Janine le souvenir de sa bonne humeur , de sa grande curiosité et de son bon gout pour le Muscadet.
Bruno bon courage pour les jours à venir. Bien amicalement Claude Jean_Luc

Claude et Jean-luc LAMBION- 07-02-11

Condoléances 

Cher Bruno, tous les membres du Rotary se joignent à moi pour te présenter, ainsi qu'à ta famille, nos plus sincères condoléances. Certains d'entre nous connaissaient ta maman, son dynamisme. Seul le temps atténuera la tristesse des moments que vous vivez actuellement. Mais plus tard, vous penserez à elle en vous souvenant des moments heureux passés ensemble. Nos pensées vont vers vous. Michèle

Rotary de Villers-la-Ville- 04-02-11

Hommage 

Mesdames et Messieurs, chers amis,
Il y a presque 12 ans, nous nous trouvions dans cette même église pour dire adieu à Edgard, un membre de notre Lions Club Bruxelles-Nations, un ami qui nous manque toujours.
La seule évocation de son nom suffit, aujourd'hui encore, à ranimer dans nos mémoires les couleurs d'une époque que nous savions heureuse mais qui s'évanouissait peu à peu, comme une aquarelle à la lumière.
Aujourd'hui, nous sommes réunis au nom de son épouse, Janine, une amie très liée à notre Club, elle aussi. Janine nous a quittés très soudainement et nous avons toujours peine à le croire, tant elle nous semblait infatigable.
Et je me dis que nous devrions sans doute arrêter de courir toujours après le temps qui nous manque, pour prendre celui, plus essentiel, de nous soucier de nos amis.
Car le temps passe, tandis que les regrets restent.
Janine était son et lumière. Elle captait et reproduisait la beauté dont elle ne se lassait jamais. Cultivée, toujours curieuse, elle aimait les arts, elle aimait l'architecture, elle aimait l’histoire. Et elle était passionnante quand elle racontait ses voyages et expliquait le pourquoi du comment du passé.
Elle avait d'ailleurs compris l'antique vérité, aujourd'hui négligée, que l'art doit tendre vers la beauté, pour nous rendre meilleurs et nous élever au-dessus de notre condition.
Quand la vie lui souriait, quand le ciel était au bleu d'Italie, Janine était une thermopile à décharge tempétueuse. Vive d'esprit, énergique et volontaire, elle aimait recevoir - ce qu'elle faisait remarquablement - elle aimait discuter et convaincre, même et surtout quand le sujet n'avait guère d'importance. Alors, sa voix devenait tonnerre, ses yeux des éclairs, ses bras et ses mains des branches au vent de la tempête. C'était sa manière, parfaitement civile, de communiquer ou ... de secouer l'esprit d'un ami un peu assoupi dans ses certitudes.
Mais quand ledit ami avait le cœur en berne et les neurones dans le lac, Janine devenait vallée profonde, calme et accueillante. Car elle avait du cœur, elle avait de l'intelligence, elle avait - qualité plus rare -l'intelligence du cœur.
Dans les moments de gravité, elle était disponible et attentive. Son écoute était d'une qualité qui calme une angoisse et apaise une humeur.
Quand la vie avait grise mine, quand le ciel avait le blues, Janine montrait sa vraie force. Maîtresse femme au caractère trempé, elle ne précédait ni ne suivait son mari. Elle était à ses côtés, solide, travailleuse, battante dans les intempéries. Et elle força notre respect et notre admiration pour la manière dont elle sut protéger, en toute discrétion, avec pudeur et abnégation, le souvenir et la dignité de son mari diminué par la maladie. Cette femme avait de la classe.
Je n'ai pas la qualité de parler de Janine comme maman mais je dirai quand-même ceci: chaque fois que je la revoyais et que je demandais comment elle allait, elle parla d'abord et surtout de ses enfants, Bruno et Catherine, avec un bonheur et une fierté qui faisaient briller ses yeux. Il y avait tant d'amour dans ses paroles.
La vie de Janine est une histoire simple, bien sûr, faite de hauts et de bas, d'amour reçu et donné, de joies partagées mais aussi de chagrins et de fêlures, d'erreurs qu'il faut se pardonner pour pouvoir pardonner aux autres.
Tout cela est humain.
Mais c'est aussi une histoire singulière, à nulle autre pareille, qui ne finit pas ici.
Avec la vie, elle a donné aux siens un peu de son âme, et ils pourront continuer ce qu'elle avait de meilleur.
Ne soyez pas trop tristes car des bras lui seront ouverts de l'autre côté.Laissez-la partir et essayez d'être heureux, tout simplement. Cela fera son bonheur et celui des vôtres.
Ayons tous de la gentillesse toujours et partout; c'est l'essence de la courtoisie, indispensable pour notre qualité de vie en commun.
Ayons-tous de la tendresse pour les nôtres; c'est la plus belle dimension de l'amour.

Hommage rendu par Patrick de Borchgrave aux obsèques de Janine Colognesi- 10-02-11

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