Photo 365734

Monsieur Armand COLLIN

Domiciliado en Hody (4162)
Nacido en Liège (4000) el viernes, 9 de febrero de 1934
Fallecido en Liège (4000) el viernes, 4 de septiembre de 2015 a la edad de 81 años
Viudo de Madame Jacqueline ROME

Espace « condoléances » 

Este espacio de pésames se creó el viernes, 4 de septiembre de 2015.

In memoriam

Cet espace « condoléances » est dédié à la mémoire de Monsieur Armand COLLIN. Chacun peut s’y recueillir, déposer une carte de visite ou un message de condoléances. Utilisez les liens ci-dessous pour consulter les marques de sympathie ou intervenir vous-même. 
N’hésitez pas à renseigner cette page à vos connaissances. Ceux qui sont loin ou qui n’ont pas la possibilité de se joindre à la cérémonie trouveront ici une façon simple de montrer leurs sentiments à la famille dans ce moment difficile. 
Merci d’avance. 

17 mensajes (12 no publicados)
 
Pésames 

Sachez que c’est avec beaucoup de peine que j’ai appris la triste nouvelle et que je vais beaucoup regretter Nicolas.

J’ai malheureusement pris un voyage en Russie .de mon côté et ne pourrais pas être présent aux obsèques de Armand. Sachez que je le regrette vivement.
Je prends part à votre douleur et vous envoie mes plus sincères condoléances pour cette terrible épreuve. Stanislav

Stanislav Bragin- 06/09/2015

Pésames 

Armand était un collègue et ami. Nous vous présentons a vous tous nos plus sincères condoléances.

Jean Pierre et Myriam EURLINGS TALMAZAN- 06/09/2015

Pésames 

La Direction et le Personnel des Pompes Funèbres Pol LAFFUT & HEERWEGH vous présentent leurs sincères condoléances.

04/09/2015

Homenaje 

Voilà, notre "Albatros" vient de s'envoler pour une dernière fois! Puisses-tu, Cher Ami, retrouver les tiens.
JMD

jean-marc delhasse- 07/09/2015

Homenaje 

Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit.
C’est un immortel qui commence.
C’est pourquoi en allant confier où il dormira doucement à côté des siens,
en attendant que j’aille l’y rejoindre,
je ne lui dis pas adieu, je lui dis à bientôt.
Car la douleur qui me serre le cœur raffermit, à chacun de ses battements,
ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un être et de le perdre pour toujours.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient,
mais ils sont toujours et partout où nous sommes.
Cela s’appelle d’un beau mot plein de poésie et de tendresse : le souvenir.

Stanislav Bragin- 06/09/2015

Ce site utilise uniquement des cookies pour mesurer l’audience et améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus