Hommage
Malheureusement absent , nous n'avons pu vous accompagnez ,le malheur est tellement grand que les mots sont insufisant ,toutes nos pensées sont tournées vers vous .
Claude et Pierrette Gavroy
Claude Gavroy- 27-09-07
Hommage
Je suis une maman, tout comme vous j'ai perdu mes deux filles voilà sept ans croyez-moi, la douleur est toujours présente
malgré le temps qui passe, c'est pourquoi je peux ressentir votre peine et vous souhaiter beaucoup de courage ainsi que toutes mes condoléances je prie pour vous courage M.Christine
Marie-Christine Goosse Pirsoul- 25-09-07
Hommage
Salut, Jules
C'est vraiment trop moche. Je t'ai connu l'année dernière, au restaurant de l'école. J'y mangeais tous les jeudis en compagnie de Florian, Xavier, David et quelques filles aussi. C'était vraiment des moments supers. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler des histoires de Florian, il lui arrivait toujours un tas de trucs avec sa copine. C'était un rendez-vous incontournable pour nous. David, lui, était plus discret, plus matûre aussi, mais avait bien des regrets de ne pas être en rhéto avec vous. Il nous parlait du travail scolaire, de l'internat, de sa famille qui lui manquait, et d'Anissa.. Xavier, lui, se marrait toujours des commentaires des 2 autres et en rajoutait une couche, tout en cherchant mon appui du coin de l'oeil. Toi, on ne t'entendait guère. Je te voyais juste opiner du chef quand un des 3 sortait une bêtise, et pour cause, tu revenais toujours le dernier, car tu l'étais déjà dans la file, et tu avais une assiette remplie comme pas possible. Et parfois, tu allais te resservir. Achaque fois, je disais:"Mais où met-il tout ça?" Les autres répondaient que c'était because t'es un sportif. Terrip. Jamais tu n'ouvrais la bouche, sauf pour manger. Mais une chose m'avait particulièrement frappée, c'était ton sourire. Même tes yeux souriaient. Partout, dans la cour, au voyage, au resto, en salle rhéto, en étude. Toujours, en examen, lorsqu'il arrivait une tuile, après un mauvais résultat. Non, vraiment, je n'ai pas pu croire que ce sourire et ces yeux ce matin, sur le tableau blanc et froid de la salle des profs, je n'y ai pas cru, toi, qui avait sur ton visage ces marques si caractéristiques de la joie de vie avaient volé en éclat d'un coup. Tu avais un terrible appétit de la vie, tu en mangeais tant et plus encore, et elle ne te l'a pas rendu. Injuste, dégueux, trop de chagrin, il ne me reste que cette image de toi, levant vers nous tes yeux pétillants et qui voulaient tout dire. Tu vas nous manquer, Jules, et j'essayerai autant que possible de croquer la vie comme tu le faisais. Je sais que là-haut, tu nous vois et nous souris.
pascaline latour- 24-09-07